L’ami, l’amie, l’amitié !

L’ami, l’amie, l’amitié !

Une amitié est précieuse.

Une amitié se ressent, elle est parfois indicible, parfois mystérieuse;
Une amitié se construit au fil des jours, tout en douceur;
Une amitié s’épanouit en toute modestie, avec pudeur.

Un ami n’est pas jaloux, il a du respect pour vous,
Un ami n’est pas exigeant, il n’attend rien de vous,
Un ami ne vous juge pas, ne se moque pas de vous.

L’ami vous tend la main, il ne la prend pas de force;
L’ami est toujours présent même quand il n’est pas là
L’ami vous accepte tel que vous êtes non pas comme il voudrait que vous soyez.

L’ami est discret et bienveillant.
L’amitié est une évidence car c’est un sentiment rassurant.

Il n’y a pas d’ami idéal car il n’y a pas d’ami parfait, étant donné que ni l’un ni l’autre ne l’est.
Quand on admet cette réalité c’est ainsi que l’on devient ami(e)s.

Pour accompagner ce texte sur ma façon de voir ce qu’est l’amitié, voici deux chansons de deux femmes dont j’apprécie la voix.
Romane Serda qui chante L’amitié et Natasha Atlas qui interprète, Mon amie la rose.

http://dai.ly/x5hona

«Tout le monde entend ce que tu dis. 
Tes amis écoutent ce que tu dis. 
Tes meilleurs amis comprennent ce que tu ne dis pas»

Je ne sais pas qui est l’auteur de cette citation mais pour moi elle résume bien l’amitié . 

amitié

8 réflexions au sujet de « L’ami, l’amie, l’amitié ! »

  1. Deux vrais amis vivaient au Monomotapa : (1)
    L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre :
    Les amis de ce pays-là
    Valent bien, dit-on, ceux du nôtre.
    Une nuit que chacun s’occupait (2) au sommeil,
    Et mettait à profit l’absence du soleil,
    Un de nos deux Amis sort du lit en alarme ; (3)
    Il court chez son intime, éveille les Valets :
    Morphée avait touché le seuil de ce palais.
    L’ami couché s’étonne, il prend sa bourse, il s’arme ;
    Vient trouver l’autre, et dit : Il vous arrive peu
    De courir quand on dort ; vous me paraissez homme
    A mieux user du temps destiné pour le somme :
    N’auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?
    En voici. S’il vous est venu quelque querelle,
    J’ai mon épée, allons. Vous ennuyez-vous point
    De coucher toujours seul ? Une esclave assez belle
    Était à mes côtés ; voulez-vous qu’on l’appelle ?
    Non, dit l’ami, ce n’est ni l’un ni l’autre point :
    Je vous rends grâce de ce zèle.
    Vous m’êtes en dormant un peu triste apparu ;
    J’ai craint qu’il ne fût vrai, je suis vite accouru.
    Ce maudit songe en est la cause.
    Qui d’eux aimait le mieux ? Que t’en semble, lecteur ?
    Cette difficulté vaut bien qu’on la propose.
    Qu’un ami véritable est une douce chose!
    Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
    Il vous épargne la pudeur (5)
    De les lui découvrir vous-même.
    Un songe, un rien, tout lui fait peur
    Quand il s’agit de ce qu’il aime.

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