Encadrer et sécuriser la vente en ligne des médicaments : une priorité pour les industriels de santé.

Paris, le vendredi 9 août 2013 –   Depuis que la vente de 4 000 médicaments  ne nécessitant pas de prescription est autorisée sur Internet, les arnaques ont commencé. Certaines ont pu être repérées comme les 11 sites illégaux épinglés dernièrement par l’Ordre national des Pharmaciens qui a mis en place une cellule de veille. Si les pharmaciens ont d’ores et déjà déclaré la guerre à ces pratiques illégales, les industriels de la santé, très concernés, se mobilisent aussi via leur fédération la Féfis. Parmi les actions prioritaires à entreprendre, ils demandent aux pouvoirs publics davantage d’encadrement et de sécurisation de la vente de médicaments sur la toile tout en renforçant la coopération internationale.

« La sécurité des utilisateurs des produits de santé est conditionnée par le développement et la distribution de produits sûrs, efficaces et de  qualité. C’est pourquoi la  lutte contre la contrefaçon qui constitue un danger immédiat pour les patients et les consommateurs est l’un des axes prioritaires de nos actions » indiquait hier le communiqué de presse de la Féfis (Fédération française des industries de santé).  Rappelons que la Féfis fédère, à travers ses douze organisations membres, plus de 1 000 entreprises produisant et commercialisant des produits de santé : médicaments à usage humain, médicaments vétérinaires, dispositifs médicaux, produits de diagnostic, chimie organique de synthèse, façonnage industriel et distribution en gros.

Paru dans le JIM du 09 08 2013

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