QU’EST CE QUE LA PROSODIE ?

Selon Heilman, Leon et Rosenbeck (2004), le discours permet de transmettre simultanément deux types de messages : un message verbal et un message prosodique. Le message verbal désigne le sens, ce qui est dit. Il fait appel à la sémantique, au lexique, à la syntaxe et aux processus phonémiques. Le message prosodique quant à lui est non verbal. Ce sont des changements dans la mélodie, l’intonation ou l’accentuation qui définissent la prosodie.
On distingue généralement deux sortes de prosodie : la prosodie linguistique et la prosodie émotionnelle appelée également prosodie affective. La prosodie linguistique est utilisée lorsque l’on accentue un mot ou un groupe de mots afin de mettre en évidence des éléments de la phrase (lorsque l’on fait un reproche par exemple : « c’est TA faute ») et aide à la compréhension de l’énoncé. Elle permet également de recourir à un mode en particulier (déclaratif, interrogatif, exclamatif, etc.). La prosodie émotionnelle, quant à elle, sert à véhiculer un message avec une composante émotionnelle. La tonalité de l’énoncé change afin de transmettre un message émotionnel qui peut être positif, négatif ou neutre.
La prosodie peut également être congruente ou non avec le contenu sémantique de la phrase. Dans le cas de la congruence, le ton émotionnel utilisé correspond au contenu sémantique du discours. L’humour, le sarcasme ou l’ironie amènent à des situations de non congruence car la prosodie émotionnelle et l’aspect sémantique transmettent dans ce cas un message différent.

Suite à un dysfonctionnement du cerveau, les capacités de production et de reconnaissance de la prosodie peuvent être altérées. Des études ont été réalisées sur différentes populations pour évaluer ces déficits et leurs spécificités. On peut trouver dans la littérature des recherches étudiant la prosodie chez des sujets schizophrènes (Edwards et al., 2001 ; Bozikas et al., 2006), des patients atteints de la maladie d’Alzheimer (Costa et al., 2011 ; Drapeau et al., 2009), ainsi que des personnes souffrant de dépression (Kan et al., 2004). 2

 

Voici une étude qui montre l’altération dans la compréhension de la prosodie émotionnelle après stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique
Harold Mouras

Par le Dr Harold Mouras (EA 7273 – Centre de Recherche en Psychologie, Université de Picardie Jules-Verne – Amiens) [Déclaration de liens d’intérêts]

Les patients atteints de maladie de Parkinson présentent généralement des troubles dans la reconnaissance et l’expression de la prosodie émotionnelle. Le but de cette étude était d’explorer le traitement de celle-ci chez de tels patients ayant subi une implantation récente pour une stimulation cérébrale profonde au niveau du noyau sous-thalamique.

Sur le plan méthodologique, trois groupes de participants furent formés : (i) patients avant implantation ; (ii) patients après implantation ; (iii) participants contrôles.
Tous les participants passèrent des tests de reconnaissance utilisant la base de données « Montréal Affective Voices », et durent produire 5 émotions non-verbales. Quinze locuteurs natifs chinois furent recrutés comme cotateurs.
Les résultats de cette étude furent éloquents : (i) globalement, les groupes de patients démontrèrent des scores de production et d’expression de la prosodie émotionnelle inférieurs au groupe contrôle ; (ii) l’implantation d’électrode ne démontra pas d’effet sur la reconnaissance de la prosodie émotionnelle mais un effet significatif sur sa production ; (iii) les analyses de corrélation montrèrent des corrélations significatives entre les performances sur la reconnaissance de la prosodie émotionnelle et son expression pour les deux groupes de patients.

En conclusion, l’implantation d’électrode au niveau du noyau sous-thalamique ne semble pas altérer la reconnaissance de la prosodie émotionnelle. Les auteurs de cette étude ont montré des altérations dans la reconnaissance et l’expression de la prosodie émotionnelle avant et après implantation, plaidant pour un réseau commun participant aux deux processus.
Date de publication : JIM 7 Février 2018

Parkinson et l’alimentation.

Le site de la Neurologie
Christian Geny
Par le Dr Christian Geny (CHU – Montpellier) [Déclaration de liens d’intérêts]
D’après la communication :
The Most Relevant Nutritional Issues in Parkinson Disease
Emanuele Cereda et al.
IAPRD 2017, Hô-Chi-Minh-Ville (Vietnam), 12-15 novembre 2017

Au pays de Brillat Savarin, l’annonce d’un diagnostic de maladie chronique comme la maladie de Parkinson génère rapidement de nombreuses interrogations sur la nourriture : mon régime alimentaire est-il la source de ma maladie ? Comment influencer l’évolution de celle-ci par un régime ?
Dans ce domaine, le clinicien possède peu d’informations factuelles qui permettent de conseiller son patient.
Les études épidémiologiques permettent de suspecter des facteurs protecteurs (café, tomates, poivrons) ou de risque (lait) d’apparition de la maladie mais peu d’informations utiles pour influencer l’évolution de la maladie. C’est une des raisons expliquant l’absence de guidelines nutritionnelles.
Pourtant les conseils nutritionnels utiles peuvent être proposés en raison de certaines particularités de la MP.

Emanuel Cereda est un expert italien de la nutrition dans la MP et nous a présenté le fruit de son analyse mais aussi les futures recommandations sur ce sujet faites par l’ESPEN (European Society for Clinical Nutrition and Metabolism).
Pour cet auteur, il est essentiel de préserver la masse musculaire, de tenir compte des troubles gastro-intestinaux spécifiques de la maladie et du rôle éventuellement délétère de la ration protéique. Les patients avec une MP ont un profil métabolique de risque cardiométabolique plus faible. La prévalence de la sarcopénie (diminution de la masse maigre) est plus rare (6,6%) que la dynapénie (diminution de la force au hand grip, 75,5%).
L’indice de masse corporelle (IMC) est plus faible que les sujets contrôles chez les parkinsoniens. Ceci est plus relié au stade de la maladie qu’à sa durée. Un IMC faible est associé dans la population générale a des problèmes de santé, une surveillance de celui-ci pourrait prévenir un certain nombre de complications chez les sujets parkinsoniens.
Une prise de poids peut être plus rarement observée. Elle peut survenir au début de maladie, sous l’influence des agonistes dopaminergiques ou après neurostimulation. L’augmentation du poids après la stimulation du noyau sous-thalamique est quant à elle expliquée par la normalisation du métabolisme énergétique.
Ce gain de poids a peu de conséquences chez l’homme alors que c’est la masse graisseuse qui augmente chez la femme.

Les recommandations publiées suggèrent qu’il faut réaliser un bilan de dysphagie dès le stade II d’Hoehn et Yahr, en cas de démence, fuite salivaire ou de perte de poids. Les traitements de la constipation ayant démontré leur efficacité dans la maladie de Parkinson sont rares, lubiprostone et macrogol.
Les experts de l’ESPEN recommandent l’utilisation de probiotiques ou de lait fermenté. Une enquête multicentrique réalisée chez 60 patients parkinsoniens italiens appariés à des sujets contrôles a montré qu’une augmentation des apports protéiques et la présence de constipation étaient associées à de plus fortes doses de L-dopa.
Les régimes pauvres en protéines améliorent les fluctuations motrices. Il est aussi recommandé de substituer en acide folique, vitamine B12 et D.
Cette revue générale montre que la prise en charge nutritionnelle peut être optimisée au cours du suivi de la maladie de Parkinson.
Date de publication : 22 Décembre 2017

Medtronic SureTune(MC)3 reçoit une licence de Santé Canada pour la thérapie de stimulation cérébrale profonde

DUBLIN, le 6 juin 2017 /CNW/ – Medtronic plc (NYSE : MDT) a annoncé aujourd’hui avoir reçu une licence de Santé Canada pour le logiciel SureTuneMC3 de stimulation cérébrale profonde (SCP). Les innovations les plus récentes de la technologie SureTune permettent un traitement plus précis et plus efficace tout en améliorant la gestion des patients à l’aide du stockage centralisé des données afin d’en faciliter la consultation. SureTune 3 permet une visualisation spécifique à chaque patient de l’emplacement de la sonde et du volume simulé d’activation neurale afin d’aider les médecins à prendre des décisions pour programmer (ou préciser) la thérapie de SCP de leur patient.

La thérapie de SCP de Medtronic a obtenu une licence de Santé Canada pour les maladies telles que la maladie de Parkinson et traite des symptômes tels que les tremblements en appliquant une légère stimulation électrique au moyen de sondes ou « fils-guides » à des endroits précise du cerveau. Plus de 10 millions de personnes dans le monde entier sont atteintes de la maladie de Parkinson.1 Selon la Parkinson Society Southwestern Ontario (Société Parkinson du Sud-Ouest de l’Ontario), plus de 100 000 personnes sont touchées par cette maladie au Canada seulement.2

Les avancées de SureTune3 simplifient la planification du travail du médecin et permettent d’importer des renseignements sur la planification chirurgicale de StealthStationMC pour le placement de la sonde, incluant les sondes de SCP ActivaMC. SureTune3 contient également un atlas déformable 3D pour permettre aux médecins de définir plus précisément les structures anatomiques ou l’endroit exact dans le cerveau qui doit être stimulé afin d’atténuer les symptômes. Le système SureTune3 est entièrement téléchargeable avec l’option d’utiliser un serveur d’hôpital afin que des équipes cliniques pluridisciplinaires puissent travailler de manière flexible. À l’heure actuelle, SureTune3 n’est pas approuvé aux États-Unis.

« Il est primordial de viser à obtenir les meilleurs résultats cliniques pour nos patients. Les logiciels tels que SureTune3 peuvent visualiser avec précision les paramètres de stimulation spécifiques à un patient et accélérer les données tout en traitant les patients à l’aide de SCP », a déclaré Dr Christopher Honey, professeur de neurochirurgie à l’Université de la Colombie-Britannique. « De plus, ce logiciel permet au serveur de notre hôpital d’intégrer toutes les données sur la procédure et le patient afin que je puisse assurer une gestion plus personnalisée du cas avec une programmation plus rapide. »

La thérapie de SCP de Medtronic applique une légère simulation électrique à des endroits précis du cerveau afin de moduler un contrôle spécifique des symptômes. Les endroits ciblés du cerveau sont stimulés à l’aide d’une ou de plusieurs sondes insérées dans le cerveau et reliées à un neurostimulateur implantable par des extensions sous la peau. Un professionnel médical utilise un programmeur externe pour régler et ajuster les paramètres de stimulation. La thérapie de SCP de Medtronic a obtenu une licence au Canada pour la maladie de Parkinson, la dystonie, le tremblement essentiel et l’épilepsie et c’est la seule thérapie de SCP qui, dans des conditions particulières, est assujettie à la résonance magnétique de tout le corps et peut être laissée pendant une IRM.

« À titre de pionnier de la thérapie de SCP doté de plus de 30 ans d’expérience, Medtronic s’engage à continuer à faire avancer notre technologie », a déclaré Brett Wall, vice-président principal et président de la Division des thérapies cérébrales, qui fait partie de Restorative Therapies Group à Medtronic. « Les innovations les plus récentes de notre technologie SureTune permettent un traitement plus précis et plus efficace tout en améliorant la gestion des patients à l’aide du stockage centralisé des données afin d’en faciliter la consultation. Avec plus de 150 000 patients ayant reçu une implantation dans le monde entier, nous continuerons de déployer des efforts pour améliorer l’expérience du médecin et du patient grâce à nos solutions. »

À propos de la thérapie de SCP de Medtronic
La thérapie de SCP utilise un appareil médical implanté par chirurgie et similaire à un stimulateur cardiaque pour transmettre une stimulation électrique à des zones ciblées précises du cerveau afin de réduire certains des troubles moteurs les plus incapacitants associés à la maladie de Parkinson, y compris les tremblements, la raideur et les difficultés de mouvements. Les systèmes de SCP de Medtronic sont les premiers et les seuls à être approuvés pour les IRM de tout le corps dans des conditions particulières. Depuis 1997, plus de 150 000 appareils de SCP de Medtronic ont été implantés dans le monde entier.

La thérapie de SCP est approuvée à l’heure actuelle dans de nombreux emplacements dans le monde entier, dont les États-Unis et l’Europe, pour le traitement des symptômes incapacitants du tremblement essentiel et de la maladie de Parkinson récente et de plus longue date. En vertu d’une exemption pour motif humanitaire aux États-Unis, la thérapie peut également y être utilisée pour le traitement de la dystonie primaire chronique et réfractaire. En Europe, au Canada et en Australie, la thérapie de SCP a obtenu une licence pour le traitement de l’épilepsie réfractaire. La thérapie de SCP est également approuvée pour le traitement de troubles obsessionnels compulsifs graves résistants au traitement dans l’Union européenne, en Australie et aux États-Unis, en vertu de l’exemption pour motif humanitaire.

À propos de Medtronic
Medtronic plc (http://www.medtronic.com/ca-fr/index.html), dont le siège social se situe à Dublin, en Irlande, fait partie des sociétés de services et de solutions de technologie médicale les plus importantes du monde entier, qui atténuent les douleurs, restaurent la santé et prolongent la vie de millions de personnes à l’échelle internationale. Medtronic emploie plus de 88 000 personnes dans le monde et dessert des médecins, des hôpitaux et des patients dans approximativement 160 pays. Cette société se concentre sur la collaboration avec les parties intéressées dans le monde entier pour faire avancer les soins de santé plus loin, en coopération.

Toutes les déclarations prévisionnelles sont assujetties à des risques et incertitudes tels que ceux décrits dans les rapports périodiques de Medtronic dans les dossiers de la Securities and Exchange Commission. Les résultats réels peuvent différer significativement des résultats prévus.

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1 Parkinson’s Disease Foundation : « Who has Parkinson’s? » disponible à : http://www.pdf.org/parkinson_statistics. Accédé le 31 mai 2017.
2 Parkinson Society Southwestern Ontario : « Frequently Asked Questions » disponible à https://parkinsonsociety.ca/frequently-asked-questions/. Accédé le 4 juin 2017.

SOURCE Medtronic Canada

Association entre la dysautonomie et la fatigue dans la maladie de Parkinson

Association entre la dysautonomie et la fatigue dans la maladie de Parkinson
Christian Geny
Par le Dr Christian Geny (CHU – Montpellier)

La fatigue est fréquemment rapportée par les patients avec une maladie de Parkinson. Les hypothèses physiopathologiques sont nombreuses mais ont peu de conséquences thérapeutiques. Une étude américaine par questionnaires met en évidence une association forte avec les manifestations de dysautonomie.

La fatigue est présente chez plus de 50% des patients parkinsoniens. Son évaluation reste délicate car il existe de nombreux facteurs confondants comme le sommeil, la dépression mais aussi la dysautonomie. Cette dernière composante pourrait jouer un rôle non négligeable car des travaux l’ont associée à la dénervation sympathique cardio-vasculaire.
La part respective de chacun des facteurs de risque reste à préciser. Une équipe américaine a corrélé les données recueillies chez 29 patients avec une MP évoluant en moyenne depuis 4,8 ans âgés en moyenne de 61,6 années.
Ces patients ont eu une quantification par auto-questionnaires de leur gêne générale (MDS-UPDRS), la fatigue par la Fatigue Severity scale (FSS), la somnolence avec Epworth severity scale (ESS), dépression (échelle de Beck) et de l’apathie (Apathy Evaluation Scale).

L’évaluation neurologique a été faite avec l’échelle MDS-UPDRS et la cognition avec la MoCA. La dysautonomie a été évaluée avec un questionnaire spécifique COMPASS qui comprend 30 questions correspondant à 6 domaines (intolérance orthostatique, vasomotricité, troubles sécrétoires, troubles gastro-intestinaux, vessie et pupillomotricité).

L’analyse statistique multivariée avec régression multiple a montré que le principal facteur explicatif était le score COMPASS suivi du score FSS. L’analyse post hoc des subscores COMPASS a mis en évidence que seuls les scores d’intolérance orthostatique et sécrétomoteurs étaient contributifs.
Ces résultats sont similaires à ceux d’une autre étude ayant porté sur102 patients en utilisant une autre échelle SCOPA. De même Nakamura et al. avaient identifié une corrélation entre le ratio cœur/médiastin en scintigraphie–MIBG chez 33 patients.

En conclusion, cette étude est un argument supplémentaire pour traiter au mieux l’hypotension orthostatique, mais pour le moment nous n’avons pas d’études interventionnelles pour l’affirmer.
Date de publication : 6 Juin 2017 Neuroscoop

UNE ENZYME AMELIORE UN TRAITEMENT POUR PARKINSON

Une enzyme améliore un traitement pour Parkinson

Les scientifiques ont découvert une nouvelle enzyme qui fera une drogue employée pour traiter la maladie de Parkinson meilleur marché et plus rapide pour produire. Les chercheurs aux universités de Manchester et de York ont trouvé l’enzyme dans l’oryzae d’aspergille, un genre de champignon utilisé pour faire la sauce de soja. La découverte, « un aminase réducteur d’oryzae d’aspergille » a été éditée en chimie de nature. Le plus grand impact des enzymes pourrait être dans une classe des médicaments appelés les inhibiteurs de monoamine oxydase (MAO). Un tel exemple de ce genre de drogue est Rasagiline. Rasagiline aide des victimes de Parkinson en augmentant une substance dans le cerveau qui affecte la fonction de moteur. Ces substances aident à réduire les tremblements involontaires qui sont associés dans la condition. La médecine fonctionne dans chacun des deux tôt et Parkinson avancé, et est particulièrement utile en faisant face aux symptômes de non-moteur de la condition, comme la fatigue. L’équipe, menée par professeur Nick Turner, professeur de biologie chimique à partir de l’institut de Manchester de la biotechnologie (MIB), ont identifié un nouveau biocatalyseur (RedAm) qui accélère un processus appelé l’amination réductrice. « C’est une découverte très passionnante d’une chimie et de perspective pharmaceutique. C’est la première enzyme de sa sorte qui a ces propriétés et a le potentiel d’améliorer la production de ceci et d’autres drogues importantes. Le „de professeur Nick Turner me suivent sur le Twitter l’amination que réductrice est l’une des méthodes les plus importantes pour la synthèse des amines chirales, qui sont les blocs constitutifs chimiques importants dans la production des produits pharmaceutiques. La découverte de RedAms signifie des itinéraires plus efficaces pour la synthèse chirale d’amine, y compris des médicaments tels que Rasagiline. L’application de RedAms aura comme conséquence une réduction dramatique à temps exigé pour la synthèse qui aura également un impact positif sur les calculs des coûts et la main d’oeuvre requis pour produire les amines chirales. Une analyse récente des drogues approuvées par Food and Drug Administration de l’Amérique (FDA) a constaté qu’approximativement 40 pour cent de nouvelles substances actives (NCEs) contiennent un ou plusieurs blocs constitutifs d’amine chirale. Ceci signifie que cette nouvelle enzyme pourrait également être principale à améliorer la fabrication nombreuse d’autres médicaments sur le marché traitant des conditions multiples. Il n’y a actuellement aucun traitement pour Parkinson, mais il y a une gamme des traitements pour commander les symptômes. Cependant, le médicament tel que Rasagiline est le traitement principal pour Parkinson. On dit chaque heure, quelqu’un au R-U qu’ils ont Parkinson. Une personne dans chaque 500 a Parkinson. C’est environ 127.000 personnes au R-U. Professeur Nick Turner a dit : « C’est une découverte très passionnante d’une chimie et de perspective pharmaceutique. C’est la première enzyme de sa sorte qui a ces propriétés et a le potentiel d’améliorer la production de ceci et d’autres drogues importantes. »

CONFÉRENCE GPLO À VANDŒUVRE LES NANCY

Cette conférence était organisée par mon amie Marilyn Thiery Ressmer, présidente du Groupement des Parkinsoniens de Lorraine et animée par Solène Frismand, neurologue au CHU de Nancy. J’y ai participé en témoignant de mon vécu avec la pompe a Apokinon.

Voici le lien de la playlist des vidéos de cette conférence :

http://bit.ly/confGPLO

 

 

EN COLÈRE .

En colère.
Hier je suis allé consulter un rhumatologue. Il était navré de me voir dans un tel état, je me tenais voûtée, je pouvais à peine marcher, et surtout j’étais crispée par la douleur . Mes radios du bassin et de la colonne vertébrale sont normales pas même un signe d’arthrose.Après m’avoir examinée, il m’annonce que tous mes problèmes sont d’origine musculaire, donc que le responsable c’est parkinson et qu’il est urgent que je commence une rééducation appropriée. Il me demande de changer de Kiné car elle n’a pas suivi de formation pour s’occuper des parkinsoniens et elle travaille selon sa méthode en Qi Quong , suit dès stage de formation en médecine chinoise. Je ne remets pas en cause sa façon de travailler, cela fait 10 ans qu’elle me prend en charge et m’a sortie de mauvaises situations dans bien des cas. Elle n’ a pas apprécié que ce médecin juge et critique son travail sans la connaître .
Je suis en colère contre moi même car je n’ai pas écouté les conseils que l’on m’a donné pendant ces 14 années à savoir pratiquer une activité physique, faire du sport. Pourquoi ?
Et bien il y a plusieurs raisons, par paresse par négligence parce que je n’en ressentais pas le besoin. Je me disais qu’il serait toujours temps d’en faire quand cela n’irait pas, parce que je n’y croyais pas.
J’en paye lourdement le prix et j’en subis actuellement les conséquences et je regrette amèrement de m’être comportée en irresponsable.
Alors ne faites pas comme moi,
SAUTEZ, DANSEZ, MARCHEZ, COUREZ, REMUEZ VOUS, BOUGEZ, BOUGEZ, BOUGEZ IL N’EST JAMAIS TROP TÔT.
L’activité physique est primordiale chez les parkis, cela a été prouvé maintes fois, je dirais même qu’elle est vitale. Elle nous est autant nécessaire que notre traitement la LDopa. lien vers article
Je ne baisse pas pour autant les bras et je vais faire ce qu’il faut pour remédier à cette situation qui aurait pu être évitée.
Prenez bien soin de vous.